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"Prendre soin de soi, pour prendre soin des autres"

Toutes nos parts

Chaque être humain adulte a plus ou moins conscience de mourir un peu chaque jour. C’est toujours un choc pour un enfant lorsqu’il comprend au détour d’une conversation entre grandes personnes, qu’il ne vivra pas éternellement. J’avoue avoir été moi-même tourmenté un temps par le fait qu'à chaque seconde du sablier universel, des cellules de notre corps cessent de vivre.

Heureusement que dans le même temps, grâce à la bienveillance Divine qui nous anime, notre organisme donne naissance à de nouvelles cellules. Ceci a pour effet de compenser en grande partie le phénomène précédent.  

Il a été calculé qu’au bout d’un cycle de 7 ans, notre corps aura été entièrement renouvelé. Nous retrouvons le chiffre « 7 » que nous connaissons bien et qui est vu par nombre de cultures comme un nombre parfait menant à l'universalité et à la transcendance.

 

Nous sommes donc pourvus d’un processus naturel de régénération qui nous soutient tout au long de notre vie et qui compense en partie certaines de nos erreurs. Nous devrions nous souvenir de cela lorsque nous décidons de faire un travail de déprogrammation et de purification du plan physique.

Prenons l’exemple d’un fumeur « chevronné » qui souhaite arrêter. Il est plutôt rare qu’il y parvienne du jour à lendemain. Il aura sans doute au fil des semaines ou des mois pendant lesquels dureront le sevrage, des moments difficiles. Il abandonnera parfois, pour essayer à nouveau. Il sera probablement assailli par un cortège d’incertitudes et d’interrogations. Il pourra se culpabiliser et douter de sa capacité à poursuivre le travail commencé : « Est-ce que cela vaut la peine tout ce que je fais ? Depuis le temps que je fume, est-ce qu’il n’est pas déjà trop tard pour moi ?  ». Le brouillard mental et émotionnel qui trouble sa vision sera amplifié par le fait qu’il ignore si au final, il y aura une amélioration profonde de son état.

Lorsque nous voulons nous libérer d’une dépendance, l’arrêt total de prise du produit nocif revient à supprimer la cause de la pollution du corps physique (pour ne citer que lui). A ne pas confondre avec la CAUSE qui a conduit à l’addiction, qui elle est souvent liée à un manque d’Amour. Ce qui entraîne la personne à se déconsidérer et à trouver refuge dans des produits divers pour combler ses vides, ce qui engendre la dépendance à ces mêmes substances.

La première partie du traitement consiste donc à supprimer la Dépendance qui peut être plus ou moins enracinée. Chaque nouvelle prise atténue pendant un court moment les effets sur le psychisme, jusqu’à la prochaine sollicitation. Le circuit de la dépendance est établi et il n’y a aucune raison pour qu’il soit interrompu. Sauf si à un moment donné il y a une prise de conscience chez la personne. Celle-ci peut survenir lorsque nous sommes poussés dans nos derniers retranchements et que nous n’avons qu’une alternative, « vaincre ou mourir ».


Concernant notre fumeur, même dans le cas où il a réellement compris qu’il n’a qu’une issue, il est exceptionnel qu’il parvienne à se libérer de son addiction par sa seule volonté. Nous l’encouragerons néanmoins à ce qu’il s’implique avec force et conviction dans son processus de guérison. Le traitement des dépendances dépasse très largement le cadre de notre seule détermination. Notre constitution physique bien sûr est complexe, mais notre constitution énergétique et l’histoire de chacun d’entre-nous le sont plus encore. Certains professent que nos cellules portent des mémoires de notre passé, de cette vie présente ou de vies antérieures. Nous sommes des êtres aux multiples facettes, composés d’énergies issues de diverses contrées de l’Univers,, et ces différentes énergies constituent nos « Parts ». Il y a des « Parts » de nous qui sont très Yin ou très Yang. Certaines sont plutôt « sages » et aspirent à la transcendance, tandis que d’autres n’ont jamais entendu parler de conscience ou de spiritualité. Elles n’ont pas toutes le même âge et pas la même histoire. Si certaines ont quelques secondes ou quelques minutes, d’autres remontent au jour de notre conception, au moment de notre naissance ou à des temps immémoriaux. Elles ont par contre en commun d’avoir vécu des expériences différentes et parfois douloureuses.

C'est la raison pour laquelle il sera relativement aisé pour certaines parts d’accepter le plan de vie que nous leur proposons. Elles collaboreront efficacement avec notre essence Divine pour nous accompagner sur le chemin de la guérison ou faire aboutir un projet. D’autres en revanche y seront farouchement opposées. Elles mettront tout en œuvre pour nous empêcher d’accéder à une guérison véritable, et contrarieront certains de nos buts. C’est ce qui conduit les praticiens (Reiki ou autres) à constater fréquemment que des traitements identiques, pour des maux identiques, amènent rarement des résultats identiques.

  
Parce que nous ne comprenons pas tout du grand mystère de la Vie, et par souci d’efficacité et de confort pour la personne « Dépendante » que nous accompagnons, nous ferons copieusement usage de l’énergie REIKI. Les soins que nous prodiguerons se feront plus que jamais en parallèle avec un traitement médical. La personne se sentira ainsi soutenu sur tous les plans par cette énergie d’Amour. Car ce dont elle a le plus besoin dans cette période douloureuse, c’est à la fois d’énergie, d'Amour et de Compassion. Se sentant aimée, elle se libérera plus facilement, et certaines phases « difficiles » seront vécues avec plus de douceur.

Dans ce type de traitement, le retour vers la libération (ou la déprogrammation) est la partie la plus importante, mais il est indispensable de continuer d’agir ensuite sur le plan physique. Par conséquent pendant les semaines qui suivent le sevrage, les traitements Reiki auront pour but d’agir en profondeur en dynamisant et en purifiant tous les systèmes de la personnes (nerveux, sanguin, hormonal, respiratoire, digestif…) Si nous avons des connaissances en Qi gong, Yoga ou autres pratiques, nous guiderons la personne lors d’exercices respiratoires appropriés pour qu’elle se réapproprie son corps et regagne dans ses poumons des espaces perdus. Nous l’inviterons et l’encouragerons à développer son goût pour une alimentation et une vie plus saine et équilibrée (tout en poursuivant les traitements prescrits par son médecin).

Elle retrouvera peu à peu, confiance en ses capacités, l’harmonie avec elle-même et le monde qui l’entoure, avant de finir par s’aimer à nouveau. Ceci constituera à mon sens, sa plus grande guérison.


Chaque Être qui passe par des expériences similaires devrait se souvenir qu’il est accompagné et aidé par le processus inné de régénération des cellules. C’est un processus qui est lent et qui agit sur la durée. Par conséquent il est indispensable de garder une vision à long terme et donc de faire preuve de patience. Il est important aussi de savoir relativiser et d’appliquer la pensée positive pour préserver et dynamiser notre système immunitaire.
A ce sujet et en forme de conclusion, voici un extrait du livre « La Solution Intérieure » de Thierry JANSSEN paru chez FAYARD.
« Plusieurs études confirment que l’optimisme réduit le nombre de jours de maladie, améliore l’immunité, favorise la survie après un infarctus, permet à des femmes atteintes d’un cancer du sein de vivre mieux et plus longtemps. Indéniablement, une approche positive de la vie prépare un futur positif. Les pessimistes ne devraient donc pas s’étonner de voir leurs craintes et leurs prédictions se réaliser ! »


                                                                                                                                 Octobre 2007